lundi 26 mars 2018

La bête à 4 z'yeux - Caroline Merola





Titre: La bête à 4 z'yeux 
Auteure et illustratrice: Caroline Merola 
Éditeur: Édito jeunesse 
Genre: Album 3 ans + 
Parution: Février 2018
Thème: Rumeur











Caroline Merola est unique en son genre et sait retenir l'attention des jeunes. Son talent, en tant qu'illustratrice, nous réserve souvent de bien belles surprises comme c'est le cas avec cet album. Dès les premières pages, mes enfants ont compris que les animaux reproduisaient le fameux jeu du téléphone à leur insu. De bouche-à-oreille, une simple fête chez Lulu se transforme en bête velue et les habitants de la forêt sont sur le mode panique: trois d'entre eux tombent face-à-face, dans le noir, avec quatre yeux. À ce moment, les petits lecteurs commencent à se poser des questions. Qui est-ce? Et si la bête existait vraiment? 



Avec cette histoire, les jeunes lecteurs apprennent à vérifier leurs informations, avant de partager la nouvelle à leur tour, puisque nos oreilles et nos yeux peuvent parfois nous jouer des tours. Mais, aussi, ils comprennent que les histoires se propagent vite et que, parfois, il vaut peut-être mieux s'abstenir de répéter et croire ce que les gens racontent à cent pour cent, les yeux fermés.

Les interactions entre les personnages, notamment les dialogues, rythment le récit à merveille. Ajouté aux couleurs vives et à la douceur du coup de crayon de Caroline, le récit est tout simplement dynamique. L'auteure, comme mentionné plus haut, nous réserve une petite surprise à la fin: les deux petites souris annoncent qu'elles étaient cachées, depuis le début, sur chacune des pages. Les enfants, intrigués et abasourdis de ne pas les avoir vues, prennent un malin plaisir à regarder de nouveau le livre, plus attentivement cette fois, pour dénicher chacune de leurs cachettes. Caroline Merola nous fait vivre un merveilleux moment de lecture avec cet album.  


"Les cachettes des souris sont difficiles à trouver 
et cela fait que c'est amusant."
 - Alyson, 8 ans





















Merci à Édito       
pour ce drôle de récit 


Aucun commentaire:

Publier un commentaire